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Maladies - Traumatismes - Créativité des rosiers

TOUSLESOISEAUXFONTDELEURMIEUXILSDONNENTLEXEMPLELABEAUTELALUMIERE

"J’ai appris très tard à aimer les oiseaux

Je le regrette un peu

Mais maintenant tout est arrangé

On s’est compris… Tous les oiseaux

font de leur mieux. Ils donnent l’exemple

Exemple les plumes les ailes le vol des oiseaux

Exemple le nid les voyages le chant des oiseaux

Exemple la beauté des oiseaux

La lumière des oiseaux"

- Jacques Prévert – Paroles (Au hasard des Oiseaux) -

- Place of Peace Unicorn [licorne du lieu de paix] -

- copyright Molly Harrison (lien) que je remercie - USA -

TOUSLESOISEAUXFONTDELEURMIEUXILSDONNENTLEXEMPLELABEAUTELALUMIERE

 

Ballet Brel et Barbara. Chorégraphie Maurice Béjart [1927-2007].

Musique et chansons de Jacques Brel [1929-1978].

Danseurs Dawid KupinskiDaphni Mouyassi -

Copyright Maurice Béjart - Dawid KupinskiDaphni Mouyassi Béjart Ballet Lausanne.

 

 

Les jardinier(e)s recherchent le rosier "idéal", jamais malade, toujours fleuri, qui pousse vite et très parfumé... Un rosier jamais malade, cela n' existe pas...

Cela existe peut-être dans les films ou un monde virtuel smile, mais dans le monde réel, chaque rosier peut avoir ses faiblesses, et il est bon d' apprendre à l' aimer tel qu' il est...

Quelques taches sur les feuilles d' un rosier ne sont pas un drame...

 

Il existe assez de rosiers résistants aux maladies, pour avoir le choix...

Si c' est votre seul critère de sélection, choisissez un rosier qui a obtenu l' ADR allemand, ou qui a été récompensé lors des concours internationaux.

Dans l' onglet "Index des rosiers", j' indique si le rosier a obtenu l' ADR.

 

* Les principales maladies cryptogamiques sont :

 

- Le marsonia (taches noires),  favorisé par l' humidité. Des taches noires apparaissent. Les feuilles peuvent jaunir et tomber.

Eviter d' arroser les feuilles de rosier (sauf tard le soir éventuellement), toujours arroser au pied.

Cela se traite (en principe) avec la bouillie bordelaise qui est du cuivre, donc nocive pour l' environnement.

 

- L’ oïdium (feutre blanc) favorisé par un temps sec, ensoleillé, et chaud.

Un feutrage blanc recouvre les feuilles et même les boutons.

On peut couper les branches malades, les nouvelles branches seront saines.

Il y a des emplacements à éviter : pour les rosiers sensibles à l' oïdium, éviter les murs blancs qui renvoient trop de lumière.

Il y a des rosiers qui sont connus pour être sensibles à l' oïdium, et vivent très bien avec...

Il peut se traiter avec du soufre, ce qui est nocif pour l' environnement.

 

- Le botrytis : fait pourrir les boutons de rose, après la pluie.

Il est favorisé par l' humidité, la pluie, l' arrosage par aspersion (sauf à la tombée de la nuit).

Il suffit de couper les fleurs malades.

 

- La rouille : (petites taches de couleur orange).

Les taches sont plus intenses au revers des feuilles.

Elle est favorisé par un temps humide.

Ajouter des cendres de bois au pied des rosiers apporte de la potasse, et peut améliorer l' état du rosier.

 

* Traitements ?

 

Je ne traite JAMAIS : je n’ utilise aucun produit de traitement contre les "maladies du rosier" sur les tiges, sur les feuilles, sur les roses.

C’ est un choix tout à fait délibéré.

 

La première année, j’ ai utilisé la bouillie bordelaise (cuivre) en traitement préventif, contre le marsonia, avant que les maladies n’ apparaissent, et du soufre contre l’ oïdium, mais je n’ ai pas vu de différence.

Depuis, j’ ai appris que le cuivre est dangereux pour la vie aquatique, et tue les vers de terre, qui sont indispensables à la vie du sol.

Le cuivre est toxique, et empoisonne le sol : je trouve même étrange qu' il soit autorisé en agriculture biologique.

 

Suivant les années, plus ou moins humides, j’ ai vu mes rosiers atteints de toutes les maladies. Tant pis…

Et si traiter les rosiers les rendait plus fragiles ? Il me semble que c’ est un cercle sans fin…

Je ne ramasse même pas les feuilles malades, quand elles sont tombées à terre.

 

* Le pourridié :

 

C' est la seule maladie mortelle du rosier à laquelle j’ ai été confrontée.

Voici la photo d' un rosier-tige que je viens d' arracher, et sur laquelle on voit très nettement le feutrage blanc, typique des maladies cryptogamiques virulentes.

 

J’ ai perdu 4 rosier tiges et 3 pleureurs à cause de cette maladie contre laquelle il n’ existe aucun traitement.

La première année, le rosier fleurit normalement.

Le problème apparait pendant la deuxième année : le rosier se dessèche rapidement et entièrement, devient marron et meurt.

Il faut l’ arracher immédiatement.

 

-----l> Voici une photo de mon pleureur Phillis Bide, mort du pourridié.

 

Cela est dû à un champignon (l’ armillaire) qui attaque les racines du rosier et le fait mourir.

Quand on arrache le rosier, on voit un feutrage blanc sur les racines, et l’ on sent une odeur de champignon.

 

Il faut changer la terre à l’ emplacement du rosier, sur 50 cm de large et de profondeur, avant d’ en replanter un autre.

Ce champignon peut contaminer les rosiers du même massif, d’ où l’ importance d’ arracher immédiatement le rosier mort, et de changer la terre.

 

Pourtant, j’ ai fait enlever toute souche d’ arbre ou arbuste sur mon terrain, sur laquelle le champignon pourrait se développer.

C’ est en effet ce champignon, très utile dans la Nature, qui fait pourrir et décompose les souches d’ arbres.

 

Je me suis donc demandé si un rosier pleureur, ou rosier tige pourrait m’ être livré, de son champ de culture, avec des racines déjà porteuses de ce champignon. J’ ai déjà reçu des tiges ou pleureurs dont les racines portaient un feutrage blanc

Cela ne serait nullement la "faute" du producteur de rosier, bien évidemment.

 

Dans cette hypothèse, pour chaque tige ou pleureur que je plante, je pulvérise les racines, avant la plantation, avec un produit de traitement "maladies des rosiers" (anti fongique). Je ne pulvérise que les racines. C’ est le seul traitement que j’ utilise dans ma roseraie.

Aucun des rosiers tiges ou pleureurs dont j’ ai traité les racines, depuis 2011, n' est mort du pourridié.

 

* Gel et gelées :

 

- Gel pendant l' hiver :

Les rosiers résistent bien au froid, en général. Dans la roseraie, ils supportent – 10° pendant quelques jours, à condition que les températures soient positives l' après-midi.

Certains rosiers canadiens résistent à des températures très basses.

Si les températures doivent rester négatives, ou descendre plus bas, il faut protéger les rosiers :

- Envelopper les rosiers-tiges et rosiers pleureurs dans un voile d' hivernage. L' hiver où les températures sont descendues à -18°, bien que les rosiers tiges aient été enveloppés, plusieurs sont morts de froid.

- Butter les rosiers : remonter la terre au pied du rosier, pour protéger le point de greffe. On enlèvera cette butte de terre au printemps.

- Mettre des branches de pins ou conifères au pied des rosiers pour les isoler. On peut utiliser les tailles de thuya ou cyprès.

J'ai trop de rosiers pour les butter, ou les recouvrir de branches de conifères, donc je les regarde souffrir et je souffre avec eux...

 

- Gel des nouvelles pousses au printemps :

Le gel le matin est fréquent au printemps, en mars, quand les rosiers sont peu développés. Cela est en général sans conséquence.

Mais de fortes gelées (-7°) à la fin avril peuvent être graves, quand les nouvelles pousses sont déjà très avancées, et que les boutons de roses sont formés.

Le gel sévère de plusieurs jours, en cette fin avril 2017, a endommagé de nombreuses pousses.

Les nouvelles pousses gèlent à l'extrémité de la branche, elles se recroquevillent et se flétrissent. Les feuilles grillent et se dessèchent, ainsi que le bouton de rose.

Le gel brûle la pousse sur une certaine longueur.

Il n'y a pas d' autre choix que de couper la pousse au-dessous de la partie gelée. 

Cependant, j'observe que les branches gelées s' "auto-réparent", en faisant surgir une ou plusieurs nouvelles pousses sur la partie saine de la branche, pour "contourner" la partie endommagée.

Néanmoins, une partie de la floraison est compromise et sera retardée.

 

* Les acariens :

 

Ce sont de minuscules araignées de 1 millimètre, qui tissent des toiles fines.

On les appelle "araignées rouges" bien que leur couleur varie au fil des saisons. Ils peuvent décolorer les feuilles.

Je les écrase, et je détruis leurs toiles entre mes doigts.

 

* La Galle du rosier :

 

Le cynips est une toute petite abeille qui pond ses oeufs sur une branche du rosier.

Les larves vont se développer sur la branche, et fabriquer des sortes de petits filaments verts. Cet ensemble de filaments s' appellent une galle, ou "Barbe de saint Pierre", ou encore "Bédébar".

Les larves de l' abeille vont se nourrir de cette galle.

Les larves resteront sur place, se transformeront en nymphes, et ne sortiront qu' au printemps suivant la ponte.

 

Ces filaments sont sans aucun danger pour le rosier. Ils sont même très jolis.

Ce n' est pas une maladie qui peut s' étendre ou faire des dégâts chez les rosiers.

A son tour, la larve du cynips peut être parasitée par une autre petite abeille.

Le cycle de la vie...

 

* Galle en couronne ou galle du collet :

 

Elle est appelée "crown gall" en anglais.

La galle en couronne est une excroissance, une grosseur, une tumeur.

 

Elle peut être due à une blessure de la plante causée par les pucerons, des acariens, ou différents insectes (certaines petites abeilles), des champignons, ou également des virus.

Dans ce cas, elle n' est généralement pas grave, et ne compromet pas la vie du rosier ou de la plante.

 

Mais cette galle (grosseur), peut-être due à une bactérie qui se trouve dans le sol : Agrobacterium tumefaciens ou Rhizobium radiobacter.

 

La bactérie pénètre dans la plante par une blessure (taille, insecte,  etc...). Elle mélange son matériel génétique, son ADN, avec le matériel génétique de la plante. Cela déclenche alors une production d' hormones qui provoquent une croissance rapide des cellules, formant alors une galle.
Dans ce cas, le problème est sérieux.

La galle peut empêcher la sève de circuler, et faire dépérir le rosier ou la plante.

Quand la bactérie attaque le rosier ou la plante, elle provoque également les mêmes galles sur les racines.

C' est là, principalement, la différence avec une galle causée par un champignon ou un insecte.

 

Il est recommandé d' arracher le rosier attaqué par cette bactérie, et de changer la terre à son emplacement, car la bactérie survit 2 ans dans le sol après l' arrachage de la plante.

 

Ces galles étant apparues sur certaines branches et racines d' un de mes rosiers, j' ai coupé les branches attaquées.

Mais puisque le rosier est planté, en isolé, dans une grande cuve, je le laisse cette année, pour observer son évolution, et voir s' il va continuer à bien fleurir.

Il existe un produit de traitement, contenant la même bactérie, mais d' une autre souche non pathogène (souche K-84) qui attaquera la bactérie Agrobacterium tumefaciens, responsable de la galle du collet.

 

* Cal végétal :

 

Il s' agit d' une excroissance, une grosseur, qui se forme à l' endroit d' une blessure du rosier, ou de la plante.

 

Sur la photo, vous voyez un cal qui s' est formé sur la tige d' un rosier tige, dont le lien d' attache était trop serré contre le tuteur en bois.

Cela a provoqué un frottement, une blessure, et donc une multiplication des cellules blessées.

C' est pourquoi il est important de desserrer chaque année les liens des rosiers tiges ou rosiers pleureurs.

Il est essentiel aussi de ne pas plaquer le tuteur contre la tige du rosier : pour cela, croiser le lien entre le rosier et le tuteur (voir onglet "Les Roses", sous-onglet "Rosier tiges").

 

Mon pauvre rosier blessé, qui a ce cal depuis 5 ans, fleurit néanmoins très bien.

Mais je fais désormais très attention à ce que pareille blessure ne se reproduise pas.

 

* Chancre du rosier :

 

Il s' agit de taches brunes ou noires qui apparaissent sur une branche du rosier.

Ces zones brunes peuvent s' étendre sur toute la branche, et dans le pire des cas, gagner tout le rosier.

La branche atteinte peut quelquefois commencer à se dessécher, et l' écorce prend un aspect ridé.

 

Cela est dû à l' attaque d' un champignon microscopique leptosphaeria coniothyrium.

Il faut couper la branche atteinte par le champignon, juste au-dessus d' un oeil ou d' une feuille du rosier.

Il m' est arrivé de recevoir de nouveaux rosiers, de chez le producteur, dont une ou plusieurs branches portai(en)t déjà ces taches brunes.

Cette maladie est très fréquente.

 

* Belle anomalie : la prolifération :

 

Le 27 septembre 2015, j' ai pris en photo cette superbe prolifération : sur ma rose fanée Gartenspass ® de Kordes qui prolifère, et qui avait fleuri tout à fait normalement, une nouvelle rose surgit du coeur même de la rose fanée. C' est magique !

Il ne s' agit pas d' une maladie, mais d' une rare et superbe anomalie.

 

Au coeur d' une rose, les organes reproducteurs (étamines et pistil) sont toujours distincts.

 

Mais une rose peut présenter une malformation : les étamines (organes reproducteurs mâles) et le pistil (organe reproducteur femelle) peuvent fusionner.

Quand la rose s' ouvre, on peut voir une excroissance en son centre.

Cette malformation s' appelle la prolifération (même mot en anglais qu' en français).

 

Quand la rose est fanée, et que les pétales sont tombés, aucun fruit (cynorrhodon) ne se forme.

J' ai observé ce phénomène sur 4 de mes rosiers, année après année.

 

Il reste alors ces organes reproducteurs, plus ou moins fusionnés, qui donnent des formes étonnantes et exubérantes.

Il peut surgir des sortes de feuilles et d' embryons de roses, du centre de la rose qui prolifère, voire même une nouvelle petite rose.

 

Cette photo de ma rose "Madame L. Dieudonné" (hybride de thé, créé par Meilland) montre 3 embryons de roses rouges, après que les pétales de la rose soient tombés.

La rose elle-même avait fleuri tout à fait normalement.

 

Il m' a été très difficile d' identifier cette anomalie : aucun livre français sur les roses ne la mentionne.

 

Un seul livre anglais relatif aux roses en parle : celui de Peter Beales : "Classic Roses".

Peter Beales pense que ce phénomène est d' origine génétique.

 

Après des recherches sur internet (là aussi, très peu de sources, principalement des sites en anglais), j' ai trouvé une référence à des fresques de l' Egypte Ancienne qui montrent la prolifération des lotus et autres plantes. C' est étonnant.

 

Le livre de référence est celui de la thèse de l' égyptologue Nathalie Beaux : "Le cabinet de curiosité de Thoutmosis III : plantes et animaux du "Jardin Botanique" de Karnak", avec de nombreuses illustrations.

[Thoutmosis III est le roi formé par la grande Hatshepsout et qui lui a succédé à la tête du Double Pays (18ème dynastie)].

 

* Mutation et retour au type :

 

Une mutation spontanée peut apparaitre sur les pétales, la couleur, voire même la forme d' une rose.

 

Dans le cas d' une mutation naturelle et spontanée, on utilise le mot anglais "sport" dont la traduction exacte est "mutation".

Bien sûr, les jardinier/es et les créateurs/trices de roses provoquent des mutations artificielles dans le but de créer une nouvelle rose.

 

Une mutation naturelle très connue est celle du plus célèbre floribunda blanc Fée des Neiges ® de l' allemand Kordes [Photo à gauche].

 

En 1998, le jardinier Edgar Norman Swane a découvert en Tasmanie ce rosier qui a été nommé Burgundy Ice ® Prose.

 

C' est une mutation spontanée du rosier blanc Fée des Neiges ® [Photo à droite]. La nature est créative !

 

Les pétales de Burgundy Ice ® Prose sont de couleur pourpre, mauve, d' un ton très chaud, de même que les étamines.

C' est un rosier très florifère et remontant.

 

Quelquefois, des pétales blancs ou des rayures blanches sur les pétales pourpres apparaissent, ce qui montre que le rosier fait un retour au type d' origine, c' est à dire que les gènes du caractère blanc de Fée des Neiges ® se manifestent à nouveau.

 

Comme tou/tes les jardinier/es, j' ai observé plusieurs mutations sur d' autres roses de la roseraie.

 

Le rosier Ghislaine de Féligonde, par exemple, fait quelquefois des fleurs roses.

Mais cette mutation temporaire ne se manifeste que lors d' une seule floraison.

Elle ne se reproduit pas lors des floraisons suivantes de la même année, ni les années suivantes.

 

De même, j' ai observé des pétales de couleurs différentes dans des roses de créations récentes, ce qui manifeste probablement un retour au type d' origine de l' un des "parents" de la rose.

 

* Larve baveuse :

 

Au printemps, on remarque très souvent une sorte de bave, ou d' écume sur les tiges de rosiers.

On l' observe également sur d' autres plantes.

Ces amas sont aussi appelés "crachats de coucou".

 

Ils sont dus à un petit insecte gris, très répandu, de 1 centimètre : la cicadelle.

Ce petit insecte sauteur se nourrit de la sève du rosier.

Ses excréments sont enrichis en air, ce qui forme cette "bave". Cet amas isole du froid et des variations de température, et protège les larves des prédateurs.

 

Si ces amas d' écume dérangent, on peut utiliser un jet d' eau pour les déloger.

Pour ma part, je les laisse, car un jet d' eau abîmerait les rosiers.

 

* Chlorose :

 

Si le porte-greffe du rosier (les racines d' un rosier greffé) n' est pas adapté à la terre du jardin, surtout en terrain calcaire, le rosier pourra souffrir de chlorose :

Les feuilles se décolorent, deviennent jaunes, presque blanches.

 

Le calcaire du sol fait que le rosier n’ arrive plus à assimiler le fer dont il a besoin pour faire la synthèse de la chlorophylle (qui donne la couleur verte aux feuilles et qui permet au rosier de respirer, et de fabriquer de l’ oxygène, comme toutes les plantes).

 

Deux solutions :

- Choisir uniquement un porte-greffe adapté (Canina) ou

- Utiliser un traitement à base de fer (produit anti-chlorose). Mais un traitement anti-chlorose ne réglera pas le problème de fond…

 

* Manque de lumière :

Quand un rosier ne reçoit pas assez de lumière, à cause de la dimension  des autres rosiers, j’ oriente des miroirs pour l’ éclairer, afin qu’ il reçoive bien ses 4 heures de soleil par jour.

Je bouge les miroirs en fonction des rayons du soleil. Et cela fonctionne !

 

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"La société a besoin des poètes,

comme la nuit a besoin d’ étoiles"

- Stanislas de Boufflers [1738-1815] -

- Jeune Rougequeue Noir -

- Né dans la roseraie -

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